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Un millésime aux belles promesses

Vendanges / Dans les vignobles du département, les coups de sécateurs vont bon train pour cueillir le fruit d’une année atypique, marquée par la sécheresse et les fortes chaleurs. Rencontre avec des viticulteurs qui, malgré des rendements faibles, sont optimistes sur la qualité des vins à venir. 

Par Emmanuelle Perrussel et Charlotte Bayon
Un millésime aux belles promesses
IAR-EP
À Fleurie, fin août, Aymeric Mélinand, associé avec son père Ludovic au sein du Gaec Gamaylinand, était à pied d’œuvre sur ses parcelles.

Au cœur du Beaujolais, lundi 31 août, les vendanges battent encore leur plein. « Certains ont fini ce week-end ou sont en train de finir, tandis que d’autres ont démarré la semaine dernière », résume Olivier Badoureaux, directeur général d’Inter Beaujolais. Un calendrier qui varie selon les maturités, l’altitude et les secteurs, avec une récolte engagée plus tôt dans le sud du vignoble. Malgré ces disparités, compte tenu des épisodes de fortes chaleurs de juin et juillet, les volumes semblent assez faibles sur tout le vignoble. « C’est ce que nous avions prévu », souligne Olivier Badoureaux, même s’il faudra attendre plusieurs semaines avant que les vignerons puissent voir se dessiner des volumes précis au sein des cuves. En contrepartie d’une saison chaude et sèche, l’état sanitaire des vignes a permis une récolte très satisfaisante d’un point de vue qualitatif. « Faible en volume, certes, mais la qualité est au rendez-vous. Le manque d’eau a limité le développement des maladies et permis de rentrer des raisins sains. Nous prévoyons donc un petit millésime, mais un beau millésime », résume le directeur. Ce dernier évoque avec mesure des sim...

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