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Payés pour préserver l’eau

Grand Lyon / La régie publique Eau du Grand Lyon déploie un paiement pour services environnementaux (PSE) sur le territoire de l’Est lyonnais. Une opportunité pour les agriculteurs d’être rémunérés pour contribuer à l’amélioration de la qualité de l’eau.

Par Emmanuelle Perrussel
Payés pour préserver l’eau
Eau du Grand Lyon
Les agriculteurs de l’Est lyonnais, 80 maximum, peuvent se porter volontaires pour réduire l’utilisation de produits phytosanitaires et d’engrais minéraux ou pour maintenir des pratiques déjà vertueuses sur leur(s) parcelle(s) située(s) sur le périmètre concerné.

Mis en place par le ministère de la Transition écologique et les Agences de l’eau, le dispositif de paiement pour services environnementaux (PSE) rémunère les services environnementaux rendus par les agriculteurs. En incitant à la performance environnementale des systèmes d’exploitation agricole, il contribue ainsi directement à la transition agroécologique des exploitations.C’est dans ce cadre-là que la régie publique Eau du Grand Lyon qui agit depuis 2023 en faveur de l’amélioration de la qualité des eaux, a répondu à l’appel à manifestation d’intérêt de l’Agence de l’eau Rhône Méditerranée Corse (RMC) de juillet dernier. Eau du Grand Lyon a été retenue récemment pour son projet de mise en place d’un PSE sur l’Est lyonnais. « La Métropole de Lyon compte 11 captages d’eau potable et le plus grand et le plus important est celui de Crépieux Charmy. Si celui-ci ne rencontre aucun problème qualitatif, ce n’est pas le cas d’autres captages qui peuvent être entre autres confrontés à des problématiques de pollutions liées aux pesticides : le Lac des Eaux Bleues, Quatre Chênes, Garenne, Sous La Roche, Romanettes et Afrique pour le territoire de l’Est lyonnais. L’objectif p...

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