Accès au contenu

2025 en Beaujolais, un bilan mi-figue, mi-raisin

Viticulture / 2025 a été une année particulièrement tumultueuse pour l’ensemble des vignerons du Beaujolais, notamment d’un point de vue climatique. Si ces derniers déplorent une récolte historiquement faible, tandis que la vigne poursuit son cycle 2026, le millésime 2025 s’avère d’une grande qualité, puissant, symbole des grandes années beaujolaises.

Par C.B – sur communiqué
2025 en Beaujolais, un bilan mi-figue, mi-raisin
Interbeaujolais
Les raisins, de petit calibre mais riches en sucres et dotés d'une acidité modérée, ont donné naissance à des vins colorés, puissants et élégants.

Malgré un hiver aux température globalement basses, le début d’année n’a pas connu d’excès avec des températures et une pluviométrie proches des normales de saison. Les premières feuilles sont apparues le 6 avril, mois chaud et arrosé, qui a engendré une bonne pousse de la vigne, tandis que mois de mai a permis l’apparition des premières fleurs avec huit jours d’avance (par rapport à 2024). Les dates de floraison de l’année 2025 sont similaires aux millésimes des années 2015, 2017 et 2018, avec des conditions climatiques extrêmes : des températures allant jusqu’à 35°C fin avril ainsi que de fortes pluies début juin, allant souvent au-delà des 100 millimètres. Les vignerons ont également subi quelques épisodes de grêle, notamment survenus le 1er juin dans une petite partie du vignoble, au nord et au sud du Beaujolais.Faire face au stress hydriqueLes viticulteurs n'ont toutefois pas relâché leurs efforts face à cette succession d'épisodes caniculaires et au déficit hydrique. Si cette longue période sans pluie a fortement sollicité les vignes, elle a également eu un effet bénéfique en limitant la pression des maladies, permettant ainsi de conser...

La suite est réservée à nos abonnés.