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« Ne pas servir de déversoir »

Intervins / Les vignerons d’Intervins Sud-Est s’inquiètent de possibles revendications d’AOC en IGP Méditerranée sur le millésime 2026, des volumes qui viendraient déstabiliser un marché contenu, mais sous tension. Intermed demande « l’équité » dans la régulation du VIP2C. Une demande « légitime » qu’Intervins va présenter au gouvernement.

Par Céline Zambujo
« Ne pas servir de déversoir »
Intervins
Marine Gayrard, directrice d’Intervins Sud-Est, Roger Ravoire, son président, et Jérôme Volle, son vice-président.

L’inquiétude était palpable vendredi dernier dans les rangs des représentants d’Intervins Sud-Est, pour l’assemblée générale au Domaine de Valdition, à Orgon (13). Entre une crise viticole majeure et une récolte à venir qui s’annonce généreuse, le risque de déclassement de volumes d’AOP en IGP inquiète le terrain. Une appréhension relayée par Thierry Icard, qui s’est fait le porte-parole d’un courrier adressé à Intervins le 23 juin par la structure qu’il préside, Intermed : « Dans un contexte de forte volatilité dans notre territoire mixte entre les AOP et des tensions d’AOP dans la Vallée du Rhône et en Provence, nous sommes inquiets du nombre de nouveaux déclarants potentiels qui basculeraient une partie de leur production en IGP dès la récolte 2026. »En jeu ? Des volumes potentiels d’AOC Côtes de Provence qui pourraient basculer en IGP Méditerranée, alors même qu’Intervins Sud-Est ajuste depuis 2022 sa mesure de régulation VIP2C (Volume individuel de production commercialisable certifié), notamment sur les IGP rosés, pour piloter son marché.Équité demandée entre néo et anciens déclarants sur le VIP2C« Nous demandons d’étendre le dispositif...

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