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Bleu-Blanc-Cœur

Transformer l’essai

Bleu-Blanc-Cœur / Dans le Rhône, des éleveurs ont depuis longtemps engagé leur production dans la démarche Bleu-Blanc-Cœur. Sa reconnaissance renforcée dans les critères ÉGAlim ouvre des perspectives en restauration collective. Pour les exploitations, l’enjeu est désormais de transformer cette avancée en commandes régulières et en valeur ajoutée.

Par Rémi Morvan
Transformer l’essai
Bleu-Blanc-Coeur
Pour 100 euros de denrées achetées pour la restauration collective, au moins 50 euros doivent relever des catégories ÉGAlim, dont 20 euros de bio.

Entre l’auge des vaches et l’assiette des collégiens, il y a une filière à faire vivre. À Coise, dans les monts du Lyonnais, le GAEC des Lys illustre ce lien entre pratiques d’élevage et qualité de l’alimentation. Sylvain Palandre et Jean-Antoine Escot produisent du lait collecté par Sodiaal, dans une démarche Bleu-Blanc-Cœur engagée depuis 2009. Bien avant sa nouvelle reconnaissance dans les règles d’approvisionnement des restaurants collectifs.Promulguée le 18 août 2026, la loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles introduit une catégorie supplémentaire parmi les produits éligibles à EGAlim : ceux répondant à des exigences environnementales et nutritionnelles objectivées, attestées par un système de certification. Une définition qui correspond au modèle défendu par Bleu-Blanc-Cœur.Une reconnaissance renforcéeLes produits du collectif pouvaient déjà être comptabilisés sous certaines conditions, à travers des modalités d’achat prenant en compte les externalités environnementales. La nouvelle loi leur donne une place plus explicite. bleu-blanc-coeur.org« Pendant près de dix ans, Bleu-Blanc-Cœur ne rentrait pas dans le...

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