L’abattoir en sursis
D’ici le 10 juin, un projet économiquement viable devra être présenté au tribunal de commerce de Villefranche-sur-Saône pour éviter la liquidation judiciaire de l’abattoir de Saint-Romain-de-Popey. Un défi de taille que la profession agricole et leurs partenaires sont prêts à relever.
Jeudi 7 mai, la décision du tribunal de commerce de Villefranche-sur-Saône est tombée. L’abattoir de Saint-Romain-de-Popey a jusqu’au 11 juin pour présenter un projet économique viable alors que son gestionnaire actuel, la Secat, est placé en redressement judiciaire. Un soulagement pour la profession agricole qui voit dans cet outil économique un acteur clé de la filière élevage rhodanienne. Pour autant, pas le temps de se laisser aller aux félicitations : l’heure est à se retrousser les manches. « Le délai est court, reconnaît le président de la chambre d’agriculture, Pascal Girin. Mais la présence d’une centaine de personnes à la réunion que nous avons organisée avec la chambre de métiers et de l’artisanat (CMA) le 5 mai nous encourage. Cette présence massive d’éleveurs, de bouchers, de représentants des communautés de communes, de la vice-présidente du Département en charge de l’agriculture, Colette Darphin, du pr&e...
La suite est réservée à nos abonnés.