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Soutien

Des aides sous haute surveillance

Après un été dévastateur, l’État mobilise plus d’un milliard d’euros pour indemniser les pertes agricoles et relancer la production. Dans le Rhône, de premières reconnaissances au titre de l’Indemnisation de solidarité nationale ont parallèlement été proposées pour des dégâts de gel et de grêle survenus au printemps. Mais la sécheresse estivale, les prairies, les grandes cultures et la vigne ne figurent pas dans cette première vague départementale.

Par Rémi Morvan
Des aides sous haute surveillance
Gustavo Fring / Pexels
Après les pertes constatées dans les exploitations, les agriculteurs attendent désormais de connaître les périmètres reconnus, les conditions d’accès aux différents dispositifs et les sommes qui leur seront versées.

Les pertes sont dans les champs. Les inquiétudes, dans les comptes. Et les promesses, encore largement dans les communiqués. Après un été passé à mesurer les effets de la sécheresse, les agriculteurs entrent dans une nouvelle bataille : obtenir des soutiens rapides, accessibles et suffisamment importants pour empêcher la crise climatique de devenir une crise économique durable. Une première étape a été franchie le 7 septembre. Le Rhône fait partie des dix-huit départements cités par le ministère de l’Agriculture après la réunion exceptionnelle des instances nationales chargées de l’Indemnisation de solidarité nationale, l’ISN. Cette mention doit toutefois être précisément circonscrite : dans le département, les propositions de reconnaissance ne concernent pas la sécheresse de l’été. Le document présenté à la Commission chargée de l’orientation et du développement des assurances garantiss...

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